Parc national des Calanques
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Plan de paysage

Belvédère de Sugiton © M. Berenger - Parc national des Calanques
C’est bien le paysage, l’émotion qu’il nous procure, qui est à l’origine de la protection des Calanques et qui a sans doute aussi participé au choix d’implantation des premiers hommes. Mais derrière ce grand mot et l’étendu de notre regard, le paysage porte des dynamiques naturelles, des intentions sociétales, notre qualité de vie et celle des générations futures.

 

Un plan de paysage, pour quoi faire ?

Un plan de paysage part de cette volonté commune de regarder ensemble le devenir d’un site et de se doter d’une stratégie et de plan d’action pour nourrir les processus réglementaires qui agissent sur le paysage :  Schémas Territoriaux, Plans d’urbanisme, Plans de massifs, Projet de territoire du Parc national…

Dès sa création, le Parc national s’est associé à l’agence d’urbanisme de l’agglomération marseillaise (l’AGAM) pour réaliser un plan de paysage dans le but d'améliorer les paysages du Parc national des Calanques et des espaces urbains qui lui sont proches.

 

Préserver l'espace naturel et accueillir le public

Cette démarche marque la volonté de conjuguer les enjeux de protection et de transition écologique avec l’aménagement et d’accueil sur des territoires terrestres et marins emblématiques inclus dans le fonctionnement d’une métropole portuaire. Soutenu par un financement du ministère de l’écologie, le plan de paysage constitue un socle partagé pour les projets de gestion et d’accueil du public dans les espaces naturels du Parc national.

Ce document de référence, validé en conseil d’administration du 8 juillet 2016, a ainsi pour objectif de permettre à tous (élus, techniciens, usagers) de connaître les espaces de grande valeur et de cibler leurs enjeux en matière de préservation. Le plan de paysage du Parc national prend en compte les dynamiques naturelles et les orientations d’aménagement co-construit avec l’ensemble des acteurs du territoire (habitants, usagers, gestionnaires, propriétaires, associations…) avec la volonté de désaménager le cœur de Parc et d’organiser les limites et transitions vers l’espace naturel.